Établissement Giel-Don Bosco

Au coeur de nos deux paroisses,

Fondé au service de l'éducation des jeunes il y a 150 ans par un prêtre du diocèse,

 

Lieu qui accueille et forme en majorité des jeunes issus de la ruralité,

 

Lieu identifié et connu pour les valeurs de son projet pédagogique (les familles sont partie prenante dans ce projet pédagogique),
Lieu où l’on est sensible aux évolutions de la vie dans le monde rural,

Lieu aujourd’hui animé depuis plus de 80 ans par la Communauté des Salésiens qui a toujours été impliquée dans la pastorale des jeunes au-delà de l’établissement, dans la vie paroissiale. C’est très important de pouvoir s’adosser à la Communauté des Salésiens et à toute ses compétences et à son réseau en France.

Bon anniversaire!

Frère Benjamin, Salésien de Don Bosco

 

Le reconnaissez-vous ? Quelques indices : passionné de musique, toujours de bonne humeur, sait toujours voir les bons côtés de la vie,  prêtre salésien, il consacre sa vie aux enfants, le dimanche, il dit souvent la messe en chantant.

 

Oui, il s’agit de frère Benjamin, prêtre à Giel Don Bosco, directeur du collège, que j’ai pu rencontrer et interroger sur le thème «les enfants et la foi».

 

Pour frère Benjamin, les enfants qui entrent à Giel Don Bosco ont souvent peu de culture voire pas de culture religieuse, la religion n’occupant pas ou très peu de place dans leur vie.

 

A Giel Don Bosco, ils découvrent la foi et rencontrent Jésus. Au collège, un enseignement religieux est assuré régulièrement par une équipe pastorale, une heure de rencontre chaque semaine pour les collégiens, et chaque jour le mot du matin se termine par une prière à la Vierge Marie.

 

Du fait de ses responsabilités de directeur, son rôle direct dans l’éveil des enfants à la foi est réduit et se résume à un accueil chaque matin dans la chapelle pour un temps de prière qui réunit parfois plus de vingt élèves (sur soixante dix), à la célébration d’une messe les lundis soir pour les internes et les jeudis midi pour tous les élèves.

 

Pour frère Benjamin, le préliminaire à la foi passe d’abord par une relation de confiance entre l’adulte et l’enfant, l’adulte étant une personne à laquelle on peut se confier, avec laquelle on peut parler.

 

Les enfants sont sensibles à l’amour. C’est quand ils sentent qu’on les aime qu’ils ont confiance. C’est à ce moment-là que l’on peut leur parler de Dieu et leur suggérer que Dieu existe, qu’Il est leur ami, qu’Il les aime, qu’Il va les accompagner pendant toute leur vie.

 

Frère Benjamin est aussi très actif sur les réseaux sociaux, instagram, facebook, youtube, tiktok, et nombreux sont les élèves qui lisent son « mot du jour », des petits topos sur différents sujets, spirituels, sur l'actu, sur la psychologie etc.

Propos recueillis par Jean-Paul Auger